Aller au contenu
Make Sense for Digital
Bureau de Montréal

Agence Klaviyo à Montréal

Courriel et CRM pour les marques e-commerce québécoises. Au Canada, le consentement est encadré par la LCAP, une loi anti-pourriel plus stricte que le règlement européen sur l'entrée en liste.

Scénarios automatisés construits sur la marge, pas sur le volume
Consentement conforme à la LCAP et à la Loi 25
Infolettres bilingues segmentées par langue de préférence
Fenêtres d’envoi calées sur le fuseau de l’Est

La LCAP change les règles d'entrée en liste

La Loi canadienne anti-pourriel exige un consentement exprès ou tacite pour tout message électronique commercial. Le consentement tacite existe, notamment dans le cadre d'une relation d'affaires de moins de deux ans ou lorsqu'une adresse professionnelle est publiée sans mention de refus, mais il est limité dans le temps et dans son objet. Chaque message doit identifier clairement l'expéditeur, donner des coordonnées valides et proposer un mécanisme de désabonnement traité en dix jours ouvrables au plus.

Les sanctions vont jusqu'à dix millions de dollars pour une organisation. Cela déplace la priorité : avant d'optimiser un objet de courriel, on vérifie la provenance des adresses et la traçabilité du consentement. Une liste importée sans preuve d'opt-in est un passif, pas un actif.

Ce que nous construisons dans Klaviyo

Les scénarios qui portent le chiffre d'affaires : bienvenue, panier abandonné, navigation abandonnée, post-achat, réactivation, et le scénario de désengagement progressif qui protège la délivrabilité. Chacun est écrit dans les deux langues et déclenché selon la langue de préférence du contact, pas selon la langue du site au moment de l'inscription.

La segmentation part de la valeur à vie et de la marge par gamme, pas du nombre d'ouvertures. Un segment qui ouvre beaucoup et n'achète jamais coûte de la délivrabilité sans rien rapporter.

Délivrabilité et hygiène de liste

Une liste canadienne bilingue se dégrade différemment d'une liste française : les contacts inactifs s'accumulent plus vite quand les envois mélangent les deux langues. Nous mettons en place le nettoyage progressif, l'authentification du domaine d'envoi et la surveillance des taux de plainte avant d'augmenter les volumes.

L'ordre compte. Augmenter la fréquence sur une liste non assainie produit un gain de court terme suivi d'une chute de la délivrabilité qui prend des mois à corriger.

01

Conformité canadienne

  • Consentement LCAP tracé et documenté
  • Traceurs conformes à la Loi 25
  • Désabonnement traité sous dix jours ouvrables
02

Scénarios qui rapportent

  • Bienvenue, panier, post-achat, réactivation
  • Segmentation par valeur à vie et par marge
  • Déclenchement selon la langue de préférence
03

Délivrabilité tenue

  • Authentification du domaine d'envoi
  • Nettoyage progressif des inactifs
  • Surveillance des plaintes avant montée en volume

Questions fréquentes

La LCAP est-elle plus stricte que le règlement européen ?

Sur l'entrée en liste, oui. La LCAP encadre précisément les formes de consentement exprès et tacite, leur durée et leur portée, et prévoit des sanctions élevées. Une pratique acceptable en Europe peut ne pas l'être au Canada, en particulier sur les listes acquises et sur la prospection à froid.

Peut-on envoyer la même infolettre en français et en anglais ?

Techniquement oui, mais les résultats se dégradent. Nous segmentons par langue de préférence et envoyons deux versions écrites séparément. Cela demande plus de production au départ et améliore nettement les taux d'engagement, donc la délivrabilité.

Reprenez-vous un compte Klaviyo existant ?

Oui. Nous commençons par un audit de l'existant : provenance des contacts, scénarios actifs, segments, authentification et taux de plainte. Le plan d'action qui en sort est ordonné par impact sur la marge, et il commence rarement par créer de nouveaux scénarios.

Faire regarder votre compte

Un premier échange sert à établir ce qui bloque : structure de compte, mesure, marge, ou volume de recherche insuffisant. Nous vous le disons même quand la réponse est qu'il n'y a rien à gagner tout de suite.