Agence Google Ads à Montréal
Notre bureau du 14, place du Commerce, à l'Île-des-Sœurs, opère les comptes Google Ads des marques e-commerce québécoises et canadiennes. Sur ce marché, un compte se pilote en deux langues, en dollars canadiens, face à des annonceurs pancanadiens et américains.
Ce que le marché québécois change dans un compte
Le Grand Montréal cumule trois particularités qui se rencontrent rarement ensemble. La population cherche en français et en anglais, parfois dans la même journée pour un même besoin. Les enchères sont disputées par des annonceurs pancanadiens et américains dont les comptes sont matures et les budgets élevés. Et la Charte de la langue française encadre la langue du commerce et de la publicité.
Nous en tirons des règles de paramétrage. Les campagnes sont séparées par langue, avec un ciblage linguistique cohérent avec la langue réelle des annonces et des pages d'atterrissage : mélanger les deux dilue les niveaux de qualité et rend les statistiques illisibles. Les pages existent dans les deux langues, pas seulement les annonces. Le pilotage se fait en dollars canadiens du budget jusqu'au rapport, sans conversion intermédiaire qui fausse la lecture de la marge.
Un compte transposé depuis la France échoue sur ces trois points à la fois. Les budgets calibrés sur des coûts par clic français sortent de la phase d'apprentissage trop tard, les annonces rédigées pour un lecteur français sonnent faux, et le suivi en euros masque l'effet du taux de change sur la rentabilité réelle.
Ce que nous opérons depuis le bureau
Search et Shopping structurés par langue et par intention d'achat. Merchant Center configuré pour le Canada, avec les taxes, les délais et les transporteurs réellement utilisés. Suivi de la rentabilité en dollars canadiens, marge par gamme plutôt que retour sur dépense publicitaire global.
Le bureau de Verdun est sur le même fuseau horaire que nos clients québécois : les arbitrages d'enchères et de budget se prennent pendant leur journée de travail, pas le lendemain matin. Le siège français travaille sur les mêmes comptes avec les mêmes méthodes, ce qui donne accès à un historique de comptes e-commerce que peu de structures de cette taille ont.
Mesure et conformité
La Loi 25 impose un consentement explicite, désactivé par défaut, pour tout traceur qui identifie, localise ou profile un visiteur. Les pixels publicitaires et les outils de mesure d'audience en font partie. Un compte qui envoie des conversions sans consentement valide expose l'annonceur, et un consentement mal implémenté fait disparaître une part des conversions du reporting sans prévenir.
Nous vérifions la chaîne complète : bannière conforme, mode consentement, conversions améliorées, et cohérence entre ce que remonte Google Ads et ce que voit l'analytique. C'est la première chose que nous regardons sur un compte existant, avant toute optimisation d'enchères.
Bilinguisme opérationnel
- Campagnes francophones et anglophones séparées
- Ciblage linguistique aligné sur les annonces et les pages
- Pages d'atterrissage disponibles dans les deux langues
Cadre québécois
- Messages relus au regard du cadre linguistique local
- Consentement Loi 25 vérifié avant toute optimisation
- Communication adaptée plutôt que transposée depuis la France
Concurrence nord-américaine
- Budget de départ calibré sur les coûts par clic canadiens
- Longue traîne et exclusions travaillées en continu
- Gouvernance hebdomadaire sur un marché à coûts élevés
Questions fréquentes
Faut-il séparer les campagnes françaises et anglaises ?
Oui, dès qu'il y a du volume dans les deux langues. Le ciblage linguistique de Google porte sur les préférences de l'utilisateur, pas sur la langue de la requête. Sans séparation, une annonce française s'affiche pour un anglophone et le taux de clic baisse sans qu'on sache pourquoi. La séparation coûte un peu de volume par campagne, elle rend le compte lisible.
Quel budget mensuel faut-il prévoir pour démarrer ?
Cela dépend du secteur et du panier moyen, mais le seuil pratique est celui qui permet de sortir de la phase d'apprentissage en quelques semaines plutôt qu'en quelques mois. Les coûts par clic canadiens sont généralement supérieurs aux coûts français sur les mêmes secteurs, ce qui déplace ce seuil vers le haut. Nous le chiffrons sur votre catalogue avant de proposer une structure.
Travaillez-vous avec des marques hors du Québec ?
Oui, sur l'ensemble du Canada, et sur des comptes qui vendent à la fois au Canada et aux États-Unis. Ce sont deux marchés distincts en termes de coûts, de concurrence et de fiscalité, et ils méritent des campagnes distinctes plutôt qu'un ciblage nord-américain unique.
Les tarifs sont-ils en dollars canadiens ?
Oui. Les honoraires sont facturés en dollars canadiens, hors taxes, avec la TPS et la TVQ en sus. Le suivi de performance se fait dans la même devise, du budget média jusqu’au rapport de marge.
Faire regarder votre compte
Un premier échange sert à établir ce qui bloque : structure de compte, mesure, marge, ou volume de recherche insuffisant. Nous vous le disons même quand la réponse est qu'il n'y a rien à gagner tout de suite.